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Galerie de portraits #2 : Geoffrey
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Geoffrey - affectueusement surnommé par ses joueurs, acclamé lors des matchs et connu pour son caractère bien trempé - est passé dernièrement à notre micro. Il a répondu à nos questions avec beaucoup de sympathie, continuant la Galerie de Portraits du HBC Nancy Sluc.


D'où nous viens-tu, d'un point de vue purement handballistique ?

J'ai commencé le handball en 1996. J'ai été attiré par le hand parce que je voyais mon cousin - Micka - en faire et j'ai très vite voulu en faire aussi. J'ai débuté à l'ASPTT Vandoeuvre (NDLR : actuel Grand Nancy Métropole Handball). J'y suis resté jusqu'en 2007, et j'ai ensuite rejoint les couleurs de Jarville pour sept années, avec un passage éclair à Maxéville. Depuis, je suis au HBC Nancy Sluc et je défends les couleurs rouge et blanche.

J'ai entraîné toutes les catégories masculine et féminine, des plus jeunes aux séniors. J'ai un peu touché à tout. J'ai fait aussi un peu d'arbitrage pour dépanner mon club, mais je n'ai pas la fibre.

Etre bénévole, c'est chronophage. Comment est-ce que tu gères l'équilibre vie associative-vie privée ?

Je n'ai pas vraiment de problème de ce côté-là. Contrairement à Micka, je n'ai pas d'enfants, pas de copine non plus... Ca pourrait devenir un problème le jour où je voudrais fonder une famille et je me retrouverais en couple. Jusque-là, ça ne m'a pas posé de problème. Je suis capable de faire la part des choses, et je ne veux pas que le handball empiète sur ma vie privée, même si c'est beaucoup d'investissement personnel.

Est-ce que le fait que tu sois diplômé change vraiment la donne en termes de qualité d'entraînement, ou au contraire tu penses que l'expérience handballistique seule permet de s'en sortir ?

A vrai dire, je pense que le diplôme est un passage obligé lorsqu'on veut devenir entraîneur. D'une part parce qu'on apprend forcément des choses qu'on aurait pas trouvé seul, qu'on apprend des savoir-faire très importants, et d'autre part parce que c'est valorisant.

J'ai un Brevet d'Etat et un DEJEPS dont je suis fier, mais ça ne fait pas tout. C'est aussi et surtout les échanges que j'ai pu avoir avec de grands entraîneurs et globalement avec toutes les personnes que j'ai rencontrées dans le handball qui m'ont permis de progresser.

Le tutorat d'un jeune qui voudrait entraîner, ça pourrait t'intéresser ? Tu aimerais transmettre tes connaissances non pas à de jeunes joueurs mais à de jeunes entraîneurs ?

Clairement, oui ! Je l'ai déjà fait un an à Jarville, avec un jeune qui passait son BPJEPS à l'époque. Je travaille dans le monde de l'éducation, donc forcément former, éduquer, transmettre, c'est mon truc. Ca me correspond bien.

Quels sont, selon toi, les avantages de se lancer dans le bénévolat ?

Le lien social qu'on peut créer avec toutes les couches de la société est très intéressant. Le sport et plus particulièrement le handball, est un vecteur social très fort. Il faut aussi souligner le côté festif du hand. Très souvent, on aime s'amuser ensemble, c'est aussi ça le but d'une équipe : si on ne prend pas de plaisir, autant arrêter ! Honnêtement, je crois que la moitié de mes bons souvenirs que j'ai sont liés à la vie associative... C'est une raison suffisante pour se lancer, non ?

Merci beaucoup à toi d'avoir pris du temps pour nous répondre !

Galerie de portraits #1 : Jean-Philippe
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Le HBC Nancy Sluc vous propose désormais une nouvelle série : la Galerie de Portraits ! Au fil des semaines, nous découvrirons les membres du club : bénévoles, dirigeants, joueurs, arbitres, supporters... Chacun pourra se retrouver !
Commençons avec Jean-Philippe : joueur, bénévole, coach, responsable de la buvette... Jean-Philippe est un membre très actif du HBC Nancy Sluc.


Bonjour Jean-Philippe ! Peux-tu présenter pour les personnes qui te connaîtraient moins bien ?

J'ai 26 ans, je fais du handball depuis que j'ai dix ans. J'ai découvert le handball avec un match de l'équipe de France et en voyant Jackson Richardson jouer, j'ai su que c'était ce que je voulais faire. J'ai commencé à Villers, et je suis arrivé au HBC Nancy Sluc il y a quatre ans maintenant. J'ai évolué en championnats Elite, en -18 Championnat de France, et je joue actuellement au niveau départemental avec la réserve. Je joue ailier gauche ou droit, et également pivot. Je préfère l'aile droite ! Je m'investis aussi au sein du club, avec la boutique, j'entraîne les U9 mixte et je m'investis dans le Sport Santé avec le Handfit.

Qu'est-ce qui t'a donné envie de t'investir ?

Le handball m'a apporté beaucoup de choses, plus de confiance, plus de responsabilités. Le bénévolat me permet de rester dans cette ambiance conviviale de partage, et il me permet de transmettre ma passion qu'est le handball.

Tu nous dis que ça t'a apporté des choses, d'être bénévole... Peux-tu nous en dire plus ?

Le handball m'a beaucoup apporté, sur tous les plans, notamment humain et professionnel.
Organiser des séances, les planifier, gérer un collectif et toute la logistique qui s'y rapporte, ça m'a permis de développer des compétences que je ne maîtrisais pas. Tout ça, professionnellement parlant, c'est un plus ! Bénéficier d'une expérience bénévole de cette envergure, c'est toujours un atout.

Le handball pour toi, il faut le dire, ç'a également été une opportunité professionnelle à proprement parler... Est-ce que c'était un bon souvenir ? Est-ce que, surtout, tu aimerais la voir se représenter ?

Effectivement, j'ai eu une belle opportunité grâce à Jean-Marc Florentin, le président du HBC Nancy Sluc. J'ai pu travailler pour le club pendant deux ans, puis j'ai eu la chance de travailler en Service Civique au sein du Comité de Meurthe-et-Moselle. Faire de ma passion mon métier, évidemment, c'est mon but ! Le chemin est tout de même ardu, parce que mes études ne me menaient pas du tout à ce domaine d'activité (NDLR : Jean-Philippe a un BTS d'éléctro-technique). J'aimerais vraiment continuer dans cette voie.

Est-ce que tu as déjà des pistes ?

J'ai quelques pistes. Parmi elles, évidemment, il y aurait l'auto-entreprenariat. Beaucoup de questions se posent, et j'y réfléchis beaucoup, bien sûr. Le Handfit et le Sport Santé me permettent tout de même d'avoir une belle porte d'entrée pour me présenter aux portes des entreprises, des foyers ruraux, des maisons de retraite et je compte bien en profiter ! Le contexte légal m'est favorable : avec la loi de modernisation de la santé publique (NDLR : art. 1172-1 du code de la santé publique), les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients une activité physique.

Il te faudrait donc des diplômes qui te permettent d'accéder au monde de l'entreprise ?

Tout à fait. Je réfléchis au meilleur moyen de faire financer un BPJEPS (NDLR: Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l'Education Populaire et du Sport), pour avoir les autorisations nécessaires à l'accession aux entreprises, ainsi qu'au monde médicalisé.

Le Handfit serait pour toi une porte d'entrée vers les entreprises. Cette discipline ne serait-elle pas également un billet d'accession à d'autres structures, comme les foyers d'insertion, les foyers des jeunes travailleurs, peut-être même le monde carcéral...?

Pourquoi pas ! Ce sont des milieux qu'on peut toucher, étant donné que la discipline nous laisse beaucoup de liberté et d'autonomie dans sa pratique. C'est l'avantage principal du Handfit : c'est lui qui s'adapte au public et pas l'inverse.

Selon toi, le handicap serait-il potentiellement un nouvel horizon pour le HBC Nancy Sluc grâce à cette discipline ?

Oui, pourquoi pas. C'est un public un peu particulier, mais pas plus que celui des milieux carcéraux. Forcément, il est difficile d'appréhender une nouvelle catégorie de personnes à laquelle on n'est jamais confrontés actuellement. Pourtant, ça ne m'effraie pas. Ils n'ont pas les mêmes besoins ni les mêmes attentes, mais le HBC Nancy Sluc a pour volonté d'accueillir un maximum de personnes et le public se veut hétéroclite. C'est à nous adapter à la demande qui est faite, et en ça le Handfit est le moyen le plus adapté.

Enfin, si tu devais convaincre une personne de rejoindre les rangs des bénévoles du Sluc, comment t'y prendrais-tu ?

Le bénévolat apporte une autre vision du club. Habituellement, on voit plutôt l'aspect compétition et un peu "consommateur" du handball : on vient à l'entraînement, au match, et c'est à peu près tout. Avec le bénévolat, c'est différent : en passant de l'autre côté de la barrière, on se rend compte de toute l'ampleur du travail bénévole qui est fourni pour faire tourner l'association. Tout ça peut prendre différentes formes, naturellement, l'accompagnement des équipes ou la tenue de la table de marque, c'est du bénévolat. L'aide à la buvette, à la boutique, à la mise en place de la salle, c'est du bénévolat. Il y a tout un panel de rôles que l'on peut jouer dans son club pour aider, et on n'y pense pas assez, en se disant souvent que d'autres le feront. Parfois, il faut savoir se dire que les autres, c'est aussi nous. Le club a besoin de tout le monde pour avancer !

Merci Jean-Philippe ! Nous sommes fiers de te compter parmi nous.

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