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#GalerieDePortraits : Xavier
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Cette semaine, retrouvez le portrait de Xavier Sevilla, actuel entraîneur des U18 Féminines pour leur plus grand bonheur. Consciencieux, perfectionniste et éternel insatisfait handballistique, Xavier s’est prêté au jeu de l’entretien avec sagesse et gentillesse.


                                     Crédit photo : Florence.
Bonjour Xavier ! Pourrais-tu te présenter à nos licenciés qui, pour la grande majorité, ne te connaissent pas ?
J’ai appartenu au Handballclub Müllheim e.V. en Allemagne où j’ai fait mes gammes en tant que jeune handballeur. J’ai été salarié au BAUHB - Belfort Aire Urbaine Handball au niveau national, à ASCA Wittelsheim Handball au niveau national où j’étais responsable technique de la filière jeunes. Je suis passé par de nombreux autres clubs amateurs, dans lesquels j’ai souvent entraîné des équipes jeunes, mais je crois qu’on n’en finirait pas de tous les citer. (NDLR : Xavier est notamment passé par les Vosges, avec un crochet à Epinal Handball et plus récemment d’autres clubs d’envergure moindre).
Pour moi, le handball c’est d’abord un sport d’athlète. On forme un athlète et on en fait un technicien et pas l’inverse. J’apporte beaucoup de rigueur et de discipline au jeu, mais j’essaie aussi, surtout, d’y apporter beaucoup de plaisir. J’ai évolué au niveau national en tant qu’arbitre, entraîneur, joueur également et je peux dire que c’est de la rigueur que peut naître le plaisir. Aujourd’hui, j’aimerais donner aux jeunes ce qu’on m’a donné quand j’étais à leur place.
La rigueur, c’est un mot d’ordre chez les Sevilla. En effet, avec un papa militaire, tu t’es finalement engagé et ton fils marche dans ces pas également… Ça se ressent dans tes entraînements. Comment est-ce que tu transfères cet état d’esprit militaire au sport ?
On ne fait pas sortir 80 bonhommes d’un avion par hasard. La formation militaire, ça donne des bases. Dans le sport, il n’y a pas que ça. Il faut aussi ajouter des rôles de formateur, d’éducateur qu’on ne doit pas oublier. Je ne suis pas qu’un entraîneur : je vais prévenir mes joueurs sur leurs capacités à s’entraîner, à s’alimenter, à penser handball et à être des handballeurs.
Mon objectif, c’est d’amener à Fred et Maël des joueuses qui formeront le vivier de réserve de l’équipe fanion de demain.
Cet esprit de formation et d’éducation, tu le transmets dans la technicité, mais on peut remarquer que tu formes les entraîneurs de demain aussi… On pense notamment à Raphaël et Océane, qui sont tous les deux novices dans cette fonction.
Dans un club, on ne peut pas avoir que des consommateurs. Des gens qui viennent 5 minutes avant l’entraînement et qui repartent sans demander leur reste, ça n’est pas difficile à trouver. En revanche, des personnes qui veulent s’investir, c’est plus rare. Pour être un joueur complet, il faut savoir allier toutes les forces en présence et un handballeur n’est complet que s’il est à la fois joueur, arbitre et entraîneur. C’est tout naturel de former les entraîneurs de demain pour moi, retransmettre ce qu’on m’a transmis il y a des années, c’est permettre au handball de survivre et de s’enrichir.
La boucle est bouclée, en somme ! Est-ce que tu aimerais ajouter quelque chose à cet entretien ?
J’ai un petit mot pour les filles, qui m’ont chopé le coeur. C’est une chose difficile, mais c’est une bonne chose : je ne travaille pas bien avec des personnes que je n’apprécie pas. C’est un groupe incroyable, elles sont bien éduquées mais l’éducation handball leur fait encore défaut. Ça, j’y pallierai. On finira par gagner, je n’en doute pas. Je ne peux pas en douter. Je suis un compétiteur dans l’âme, je déteste perdre et elles l’apprendront rapidement.
J’ai un dernier mot à ajouter, le plus important peut-être. Il est adressé à Florence, ma femme, qui depuis des dizaines d’années maintenant me suit et me soutient, dans tous les clubs où je vais, dans toutes les aventures dans lesquelles je m’investis. Elle est formidable et il va sans dire que si ce n’était pas elle, je n’aurais pas pu accomplir autant de choses dans ma vie, sur tous les plans. Merci, pour tout.
Merci Xavier pour cet entretien éclairé et éclairant ! Le HBC Nancy Sluc peut être fier de travailler à tes côtés !
#LesMetiersDuSluc : Arbitre
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le métier d’arbitre. Souvent décrié, injurié, contraint, l’arbitre a un rôle pourtant central du handball : sans lui, il ne pourrait y avoir de rencontres.

Les missions :

« - Personnifier l’esprit du jeu,- Eviter toute familiarité avant, pendant ou après le match avec les joueurs, officiels et dirigeants,- Appliquer les règles du jeu adoptées par la FFHB,- Protéger les joueurs,- Condamner le jeu dur,- Apprécier les fautes de technique de jeu,- Canaliser les énergies des bancs de remplacement,- Développer les notions d’équilibre et de solidarité au sein du binôme,- Mener la rencontre à son terme,- Favoriser dans la mesure du possible un spectacle. »
Cf. Livret d’arbitrage, édition 2016.

La formation :

La première formation a lieu pendant l’entraînement : tous les joueurs peuvent, pendant les oppositions, être amenés à arbitrer. Au sein des clubs, il existe des écoles d’arbitrage, qui permettent à tous les Juges Arbitres Jeunes qui le désirent de se former. Après cela, il est possible d’être détecté pour être formé au niveau territorial (équivalent départemental), puis régional. Pour les tous meilleurs, il existe une filière nationale, européenne et internationale.
Les rassemblements d’arbitres et jeunes arbitres peuvent prendre différentes formes : souvent, il s’agit d’une formation théorique qui englobe tous les aspects du jeu. Les formations pratiques sont pour autant de plus en plus en vogue, et sont essentielles pour parvenir à un niveau correct d’arbitrage.
Les juges arbitres jeunes seront désormais systématiquement accompagnés, par des accompagnateurs formés à ce rôle.
NDLR : Contribuer à la formation des juges arbitres jeunes représente l’avenir, et la Ligue Grand Est de Handball propose différentes formations liées à cette fonction et à son encadrement : - Accompagnateur de JAJ, - Animateur d’école d’arbitrage, - Juge superviseur.
Ces trois formations sont trop peu sollicitées, pourtant le rôle qu’elles définissent est essentiel.

Le profil :

  • Passionné,
  • Envie de bien faire,
  • Consciencieux,
  • Incorruptible,
  • Maître de soi,
  • Autonome,
  • Volontaire,
  • Charismatique,
  • Décisionnaire

La journée type :

Le déroulé type dans le cadre d’un match est toujours le même : on conseille aux arbitres d’arriver une heure avant le coup d’envoi, pour avoir le temps de saluer l’ensemble des acteurs, de se changer et de faire toutes les vérifications réglementaires de rigueur. Il faut également prendre le temps de s’échauffer, pour ne pas se blesser et se préparer mentalement à arbitrer. Tout au long de la rencontre, se montrer rigoureux et ouvert à la discussion, afin de mener le match à son terme. Après le match, il faut évidemment remplir la feuille de match en vérifiant l’ensemble des informations qui y sont indiquées et ont été remplies par le secrétaire.

Le témoignage :

« L’arbitrage fait partie intégrante de la complémentarité d’un joueur. On joue, on est passionné, un peu comme un jeune loup fougueux sur le terrain. Sauf qu’il arrive un moment où on devient un peu désagréable parce qu’on comprend pas telle décision, tel geste. On m’a toujours appris que pour comprendre, il faut connaître. C’est au moment où j’ai pris le sifflet que tout a changé. Je me suis dit qu’en fait, le type qui est tout seul pour gérer 14 bonshommes sur le terrain, quelques autres sur les bancs, les officiels qui sont parfois moins courtois que des animaux, un public aux yeux duquel on sera toujours le dernier des cons, il a une responsabilité énorme, et personne ne l’aide.
Je ne peux que regretter qu’on ne mette pas les moyens pour former nos juges arbitres et nos juges arbitres jeunes. Je ne m’en cache pas, j’avais rédigé une lettre ouverte à Jean-Marie Noël, président de la LGEHB, demandant pourquoi on ne mettait pas les mêmes moyens dans la formation technique que dans la formation des arbitres. On est capables d’embaucher des Conseillers Techniques, mais pour l’arbitrage c’est plus compliqué. Il y en a en Ligue, mais ça n’est pas suffisant. Les arbitres, c’est au berceau qu’on doit les former : si on attend qu’ils arrivent au niveau régional pour que des professionnels s’occupent d’eux, on a perdu 90% de nos juges arbitres ! On peut remercier tous les férus de l’arbitrage, tous les passionnés qui sur leur temps bénévole, forment des jeunes, les accompagnent, les suivent, se déplacent avec eux, leur apportent conseils et soutien. Daniel David, pour ne pas le citer, fait un travail formidable dans la formation des jeunes et personne ne le reconnaît à sa juste valeur. »
Vous voulez en savoir plus sur l’arbitrage et son proche environnement ? L’arbitrage vous intéresse mais vous ne savez pas à qui vous adresser ? Vous êtes responsable de l’arbitrage dans votre club mais ne savez pas comment former vos jeunes efficacement ? Ecrivez-nous, nous vous aiderons du mieux que nous le pouvons !
#GalerieDePortraits : Nathan
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait de Nathan, actuel arbitre, accompagnateur de juges arbitres jeunes en formation, et entraîneur adjoint du collectif U18 Masculins, en doublon avec Franck.
Bonjour Nathan ! Pourrais-tu te présenter ?
Je fais du handball depuis que j’ai onze ans. J’ai fréquenté quatre clubs : j’ai commencé à Maxéville, je suis passé par le SMEPS, Grand Nancy, et enfin je suis arrivé au Sluc. J’entre dans ma cinquième année ici au Sluc. J’avais commencé en tant qu’ailier avec le collectif supérieur au mien (U16, NDLR) puisqu’il n’y avait dans mon club pas d’équipe engagée dans ma catégorie d’âge et j’allais aussi dans les cages dès ma troisième année de pratique. C’est là que j’ai découvert l’arbitrage, puisque je n’avais pas de collectif un an sur deux.
Au Sluc, tu es arbitre et entraîneur des U18 Masculins. Ce n’est pas compliqué d’entraîner un collectif lorsqu’on n’a pas beaucoup de différence d’âge avec son collectif ?
J’ai commencé à entraîner relativement tôt, grâce à Jean Lehmann. On travaillait ensemble, et ça me convenait d’aider aux entraînements quand j’étais disponible pour le faire. Depuis que je suis passé sénior, les choses ont un peu changé : avec l’arbitrage, je suis amené à me déplacer régulièrement ce qui handicape mon collectif les jours de matchs. Je m’arrange toujours pour qu’ils ne soient pas seuls puisque le règlement l’impose, et je fais au mieux pour être présent dès que je le peux. J’ai même arrêté de jouer pour faciliter ce jonglage entre plusieurs casquettes.
L’arbitrage t’est venu très tôt. J’imagine que tu as été suivi, accompagné tout de suite ?
En effet, j’ai été sollicité un peu par hasard au départ, alors que je devais faire la table de marque. C’est là que tout a commencé. Ensuite, j’ai enchaîné les matchs et toujours voulu progresser.
Qu’est-ce qui te plaît dans l’arbitrage ? C’est une tâche ingrate, on se fait copieusement insulter – parfois plus que les joueurs, parfois plus que dans d’autres sports…
J’ai toujours été quelqu’un qui aimait contrôler les choses. L’arbitrage me correspond, même si je ne suis pas autoritaire. On a autorité sur le terrain, on fait respecter les règles, on représente quelque chose de fort et ça m’a tout de suite plu. Durant ma première saison, au fil des matchs, j’ai pris confiance en moi grâce à ça. En tant que juge arbitre jeune, je n’ai jamais été livré à moi-même. C’est un peu différent aujourd’hui puisque les suiveurs et accompagnateurs se déplacent plus pour les binômes susceptibles de monter, mais je parle avec les gens, et ça fait grandir mon arbitrage.
Tu t’es récemment engagé dans l’école d’arbitrage. La boucle est bouclée en quelque sorte : tu as été formé et maintenant tu formes. Comment est-ce que tu t’y prends, pour former un JAJ ?
Il y a deux ans que j’ai commencé à former des juges arbitres jeunes. Le plus important, pour moi, c’est la protection du joueur. Sensibiliser les JAJ à ça, c’est déjà une partie du travail d’accomplie. Une fois qu’ils maîtrisent ça, on peut tout travailler : les fautes d’attaquant sont plus faciles à détecter, la technique arbitrale elle découle naturellement des petits ajustements que l’on peut faire pendant un match.
Comment tu les accompagnes ? Est-ce que tu préfères les laisser en autonomie et revenir avec eux sur leur prestation, ou tu te sens le besoin d’établir un lien tout de suite en allant les voir, en leur parlant aux temps mort d’équipe, aux mi-temps, à la fin du match… ?
Au début de match, je leur donne peu de consignes pour jauger la manière dont ils interagissent. Le but, c’est qu’ils commencent leur match sans pression, qu’ils jaugent les joueurs, qu’ils se débrouillent un petit peu. Si je sens qu’ils sont vraiment en difficulté, j’essaie de leur venir en aide sans pour autant les faire perdre le fil de la rencontre. C’est difficile de leur montrer la voie sans leur donner toutes les clés, mais c’est un équilibre nécessaire pour qu’ils progressent.
Ton crédo, c’est donc de les former en les lançant dans le vide. Toi, tu es le filet de sécurité. C’est ça ?
Oui, je pense que si on ne leur laisse pas faire d’erreurs, ils ne progresseront pas. Les joueurs en font, pourquoi pas les arbitres ? J’ai eu une formation qui allait dans ce sens, et j’essaie de la mettre en place pour eux. Mon objectif, c’est que l’élève dépasse le maître.
Qu’est-ce que tu dirais aux jeunes qui ne sont pas encore arbitres ?
Je pense qu’il faudrait leur imposer un match. Un seul. Histoire qu’ils puissent se juger en tant qu’arbitres, et qu’ils se fassent leur propre idée de l’arbitrage : tous les mots ne vaudront pas l’expérience. Certes, c’est ingrat, mais c’est un très beau rôle. L’arbitre est le moteur d’un match : sans lui, tout part en vrille.
Merci Nathan pour avoir répondu à nos questions !
Dans deux semaines, retrouvez le portrait de Pascal, notre président !
#LesMetiersDuSluc : Président
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Une nouvelle série fait son apparition : les métiers du Sluc. Tous les rôles, bénévoles et salariés, qui permettent à un club d’avancer seront recensés, afin que vous fassiez un tour dans les coulisses du club.



Les missions :
- Assurer la responsabilité du club,
- Représenter le club,
- Assurer le développement du club,
- Prendre des décisions,
- Écouter les idées de chacun,
- Être le relais entre le club et les institutions politiques ou sportives
La formation :
Il n’existe pas de formation pour devenir président de club. Souvent, il travaille avec le président sortant avec qui il est en binôme quelques temps, le temps que celui-ci apprenne les « ficelles du métier ».
Le profil :
    • Ambitieux,
    • Altruiste,
    • Dévoué,
    • Diplomate,
    • Empathique,
    • Décideur,
    • Assertif,
    • Leader,
    • Bon relationnel
    La journée type :
    Il y a tous les jours des tâches administratives à réaliser : lire les mails, répondre au téléphone du club, écouter les demandes et doléances des uns et des autres. Il faut aussi assurer un travail de veille : surveiller les opportunités financières ou sportives, en discutant notamment avec les dirigeants d'autres clubs. Enfin, tout cela se fait de concert avec l’appui et le soutien des autres membres du club, tant élus (comme le secrétaire général), que bénévoles (parents de joueurs, entraîneurs…). En plus de tout ça, Pascal a également un emploi. Être président est chronophage.
    Le témoignage :
    « C’est un poste qui me plaît, c'est Jean-Marc qui m'a incité à le prendre suite à son départ.
    Pour mes premiers pas, j'ai dû faire face au départ de l'effectif masculin de Prénationale, ça n’aura pas été des plus simples. S’ils ont été fidèles jusqu’au bout à l’ancienne présidence, ils ont préféré quitter le club plutôt que faire confiance à la nouvelle équipe et je le regrette un peu.
    Pour ce poste, il faut une bonne dose de diplomatie et de capacité d'écoute, qui ne sont pas des qualités intrinsèques. Cela dit, j'ai l'immense chance d'être bien entouré et cela me facilite énormément le travail. »
    Dans deux semaines, découvre le métier d’arbitre !

#GalerieDePortraits : Mathilde
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Pour bien débuter la saison, nous vous proposerons, toutes les semaines, de nouveaux portraits de tous les acteurs qui font du HBC Nancy Sluc un club où il fait bon vivre et dans lequel on se sent bien. Pour inaugurer cette saison, nous vous invitons à découvrir le portrait de Mathilde SCHILTZ, salariée du club et entraîneur du collectif U15 Féminins.



 Bonjour Mathilde ! Pourrais-tu te présenter d’un point de vue handballistique ?


J’ai commencé le hand à Dieulouard quand j’avais 11 ans. J’ai été retenue en sélection départementale, et ai continué mon aventure à l’AS Pagny pendant 7 ans avant de rejoindre le HBC Nancy Sluc après avoir été contactée par Fred Aubry.
Aujourd’hui, je travaille pour le HBC Nancy Sluc en tant que chargée de développement, mais je m’occupe de la partie technique.


Tu es salariée, mais tu as quand même quelques heures de bénévolat hebdomadaires dans ton emploi du temps. Qu’est-ce que tu faisais et fais actuellement en tant que bénévole ?


Des tâches basiques, mais primordiales pour que le club avance, comme la buvette, la table de marque lorsqu’on en a besoin. Je remplace aussi au pied levé les coachs qui ont des difficultés ponctuelles pour encadrer leurs collectifs lorsque c’est possible.


Selon toi, quels sont les avantages du bénévolat ?


Ça nous donne l’occasion de rencontrer beaucoup de monde, et de renforcer les liens avec tous nos licenciés. En tant que salariée, c’est un énorme avantage. S’investir dans le club, c’est lui montrer qu’il a de l’importance pour nous et c’est vrai : sans lui, je n’aurais pas de travail et pas de club sur Nancy même.


Passer un BPJEPS pour toi, c’était une occasion de toucher à tous les sports et élargir tes horizons, ou c’était simplement un diplôme pour travailler dans le hand toute ta vie ?


C’était une réelle opportunité de toucher à tous les sports, d’ailleurs j’ai pris l’option Sport pour tous et pas une option handball. Je peux donc enseigner 24 disciplines différentes, à différents publics : jeunes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, …


Raconte-nous une journée type de salariée de club.


La première étape, c’est l’ouverture des mails. On en reçoit régulièrement, et les traiter prend du temps. Ensuite, je gère les licences. On ne s’en rend pas compte, mais c’est une tâche chronophage. Je profite aussi du temps au bureau pour travailler sur les dossiers de subvention, des tâches administratives, et la préparation des séances également, que ce soit pour mon collectif ou pour le centre d’entraînement. Enfin, il y a les animations périscolaires que l’on a obtenues en collaboration avec la Mairie de Nancy.


Comment sont les séances de périscolaire ?


Je peux m’occuper d’enfants de maternelle ou de primaire, quel que soit leur âge. Il arrive que je doive travailler avec des enfants de classes ULIS (Unité Localisée pour l’Insertion scolaire, NDLR), qui ont donc des besoins particuliers.


Est-ce qu’il y a une grosse différence entre les enfants en activité périscolaire et ceux qui pratiquent le hand en club ?


Oui, elle est énorme !
Les enfants qui font du hand en club, même s’ils sont débutants, ont plus de motricité et de coordination que ceux qu’on a en périscolaire, sauf exception. Ils sont aussi plus attentifs, mais cela s’explique parce qu’eux ont choisi de venir et ont eu un parcours de formation plus complet qu’à l’école. Pourtant, travailler avec des enfants en périscolaire est plaisant : ils s’amusent, et c’est le principal.


Merci pour tes réponses Mathilde !

Dans deux semaines, vous pourrez découvrir l’entretien de Nathan – arbitre, formateur d’arbitre et entraîneur adjoint des U18 Masculins.

 

Galerie de portraits #2 : Geoffrey
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Geoffrey - affectueusement surnommé par ses joueurs, acclamé lors des matchs et connu pour son caractère bien trempé - est passé dernièrement à notre micro. Il a répondu à nos questions avec beaucoup de sympathie, continuant la Galerie de Portraits du HBC Nancy Sluc.


D'où nous viens-tu, d'un point de vue purement handballistique ?

J'ai commencé le handball en 1996. J'ai été attiré par le hand parce que je voyais mon cousin - Micka - en faire et j'ai très vite voulu en faire aussi. J'ai débuté à l'ASPTT Vandoeuvre (NDLR : actuel Grand Nancy Métropole Handball). J'y suis resté jusqu'en 2007, et j'ai ensuite rejoint les couleurs de Jarville pour sept années, avec un passage éclair à Maxéville. Depuis, je suis au HBC Nancy Sluc et je défends les couleurs rouge et blanche.

J'ai entraîné toutes les catégories masculine et féminine, des plus jeunes aux séniors. J'ai un peu touché à tout. J'ai fait aussi un peu d'arbitrage pour dépanner mon club, mais je n'ai pas la fibre.

Etre bénévole, c'est chronophage. Comment est-ce que tu gères l'équilibre vie associative-vie privée ?

Je n'ai pas vraiment de problème de ce côté-là. Contrairement à Micka, je n'ai pas d'enfants, pas de copine non plus... Ca pourrait devenir un problème le jour où je voudrais fonder une famille et je me retrouverais en couple. Jusque-là, ça ne m'a pas posé de problème. Je suis capable de faire la part des choses, et je ne veux pas que le handball empiète sur ma vie privée, même si c'est beaucoup d'investissement personnel.

Est-ce que le fait que tu sois diplômé change vraiment la donne en termes de qualité d'entraînement, ou au contraire tu penses que l'expérience handballistique seule permet de s'en sortir ?

A vrai dire, je pense que le diplôme est un passage obligé lorsqu'on veut devenir entraîneur. D'une part parce qu'on apprend forcément des choses qu'on aurait pas trouvé seul, qu'on apprend des savoir-faire très importants, et d'autre part parce que c'est valorisant.

J'ai un Brevet d'Etat et un DEJEPS dont je suis fier, mais ça ne fait pas tout. C'est aussi et surtout les échanges que j'ai pu avoir avec de grands entraîneurs et globalement avec toutes les personnes que j'ai rencontrées dans le handball qui m'ont permis de progresser.

Le tutorat d'un jeune qui voudrait entraîner, ça pourrait t'intéresser ? Tu aimerais transmettre tes connaissances non pas à de jeunes joueurs mais à de jeunes entraîneurs ?

Clairement, oui ! Je l'ai déjà fait un an à Jarville, avec un jeune qui passait son BPJEPS à l'époque. Je travaille dans le monde de l'éducation, donc forcément former, éduquer, transmettre, c'est mon truc. Ca me correspond bien.

Quels sont, selon toi, les avantages de se lancer dans le bénévolat ?

Le lien social qu'on peut créer avec toutes les couches de la société est très intéressant. Le sport et plus particulièrement le handball, est un vecteur social très fort. Il faut aussi souligner le côté festif du hand. Très souvent, on aime s'amuser ensemble, c'est aussi ça le but d'une équipe : si on ne prend pas de plaisir, autant arrêter ! Honnêtement, je crois que la moitié de mes bons souvenirs que j'ai sont liés à la vie associative... C'est une raison suffisante pour se lancer, non ?

Merci beaucoup à toi d'avoir pris du temps pour nous répondre !

Galerie de portraits #1 : Jean-Philippe
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Le HBC Nancy Sluc vous propose désormais une nouvelle série : la Galerie de Portraits ! Au fil des semaines, nous découvrirons les membres du club : bénévoles, dirigeants, joueurs, arbitres, supporters... Chacun pourra se retrouver !
Commençons avec Jean-Philippe : joueur, bénévole, coach, responsable de la buvette... Jean-Philippe est un membre très actif du HBC Nancy Sluc.


Bonjour Jean-Philippe ! Peux-tu présenter pour les personnes qui te connaîtraient moins bien ?

J'ai 26 ans, je fais du handball depuis que j'ai dix ans. J'ai découvert le handball avec un match de l'équipe de France et en voyant Jackson Richardson jouer, j'ai su que c'était ce que je voulais faire. J'ai commencé à Villers, et je suis arrivé au HBC Nancy Sluc il y a quatre ans maintenant. J'ai évolué en championnats Elite, en -18 Championnat de France, et je joue actuellement au niveau départemental avec la réserve. Je joue ailier gauche ou droit, et également pivot. Je préfère l'aile droite ! Je m'investis aussi au sein du club, avec la boutique, j'entraîne les U9 mixte et je m'investis dans le Sport Santé avec le Handfit.

Qu'est-ce qui t'a donné envie de t'investir ?

Le handball m'a apporté beaucoup de choses, plus de confiance, plus de responsabilités. Le bénévolat me permet de rester dans cette ambiance conviviale de partage, et il me permet de transmettre ma passion qu'est le handball.

Tu nous dis que ça t'a apporté des choses, d'être bénévole... Peux-tu nous en dire plus ?

Le handball m'a beaucoup apporté, sur tous les plans, notamment humain et professionnel.
Organiser des séances, les planifier, gérer un collectif et toute la logistique qui s'y rapporte, ça m'a permis de développer des compétences que je ne maîtrisais pas. Tout ça, professionnellement parlant, c'est un plus ! Bénéficier d'une expérience bénévole de cette envergure, c'est toujours un atout.

Le handball pour toi, il faut le dire, ç'a également été une opportunité professionnelle à proprement parler... Est-ce que c'était un bon souvenir ? Est-ce que, surtout, tu aimerais la voir se représenter ?

Effectivement, j'ai eu une belle opportunité grâce à Jean-Marc Florentin, le président du HBC Nancy Sluc. J'ai pu travailler pour le club pendant deux ans, puis j'ai eu la chance de travailler en Service Civique au sein du Comité de Meurthe-et-Moselle. Faire de ma passion mon métier, évidemment, c'est mon but ! Le chemin est tout de même ardu, parce que mes études ne me menaient pas du tout à ce domaine d'activité (NDLR : Jean-Philippe a un BTS d'éléctro-technique). J'aimerais vraiment continuer dans cette voie.

Est-ce que tu as déjà des pistes ?

J'ai quelques pistes. Parmi elles, évidemment, il y aurait l'auto-entreprenariat. Beaucoup de questions se posent, et j'y réfléchis beaucoup, bien sûr. Le Handfit et le Sport Santé me permettent tout de même d'avoir une belle porte d'entrée pour me présenter aux portes des entreprises, des foyers ruraux, des maisons de retraite et je compte bien en profiter ! Le contexte légal m'est favorable : avec la loi de modernisation de la santé publique (NDLR : art. 1172-1 du code de la santé publique), les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients une activité physique.

Il te faudrait donc des diplômes qui te permettent d'accéder au monde de l'entreprise ?

Tout à fait. Je réfléchis au meilleur moyen de faire financer un BPJEPS (NDLR: Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l'Education Populaire et du Sport), pour avoir les autorisations nécessaires à l'accession aux entreprises, ainsi qu'au monde médicalisé.

Le Handfit serait pour toi une porte d'entrée vers les entreprises. Cette discipline ne serait-elle pas également un billet d'accession à d'autres structures, comme les foyers d'insertion, les foyers des jeunes travailleurs, peut-être même le monde carcéral...?

Pourquoi pas ! Ce sont des milieux qu'on peut toucher, étant donné que la discipline nous laisse beaucoup de liberté et d'autonomie dans sa pratique. C'est l'avantage principal du Handfit : c'est lui qui s'adapte au public et pas l'inverse.

Selon toi, le handicap serait-il potentiellement un nouvel horizon pour le HBC Nancy Sluc grâce à cette discipline ?

Oui, pourquoi pas. C'est un public un peu particulier, mais pas plus que celui des milieux carcéraux. Forcément, il est difficile d'appréhender une nouvelle catégorie de personnes à laquelle on n'est jamais confrontés actuellement. Pourtant, ça ne m'effraie pas. Ils n'ont pas les mêmes besoins ni les mêmes attentes, mais le HBC Nancy Sluc a pour volonté d'accueillir un maximum de personnes et le public se veut hétéroclite. C'est à nous adapter à la demande qui est faite, et en ça le Handfit est le moyen le plus adapté.

Enfin, si tu devais convaincre une personne de rejoindre les rangs des bénévoles du Sluc, comment t'y prendrais-tu ?

Le bénévolat apporte une autre vision du club. Habituellement, on voit plutôt l'aspect compétition et un peu "consommateur" du handball : on vient à l'entraînement, au match, et c'est à peu près tout. Avec le bénévolat, c'est différent : en passant de l'autre côté de la barrière, on se rend compte de toute l'ampleur du travail bénévole qui est fourni pour faire tourner l'association. Tout ça peut prendre différentes formes, naturellement, l'accompagnement des équipes ou la tenue de la table de marque, c'est du bénévolat. L'aide à la buvette, à la boutique, à la mise en place de la salle, c'est du bénévolat. Il y a tout un panel de rôles que l'on peut jouer dans son club pour aider, et on n'y pense pas assez, en se disant souvent que d'autres le feront. Parfois, il faut savoir se dire que les autres, c'est aussi nous. Le club a besoin de tout le monde pour avancer !

Merci Jean-Philippe ! Nous sommes fiers de te compter parmi nous.

#LesMetiersDuSluc : Responsable Technique et Sportif
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le métier de responsable technique et sportif. A l’origine de nombreuses décisions stratégiques et souvent racine du projet de jeu, c’est lui qui coordonne la vie des équipes du club.

Les missions :

- Coordonner,  - Décider du plan de jeu,- Proposer une adaptation à tous les niveaux de jeux,- Être l’appui des entraîneurs de sa filière

La formation :

Aucune formation n’est requise pour devenir responsable technique et sportif, cela dit. Il est généralement de bon ton de demander à l’entraîneur le plus qualifié, si ce n’est le plus capé, de prendre les rênes du projet de jeu du club.

Le profil :

  • Grande capacité d’adaptation,
  • Inventif,
  • Disponible,
  • Coordinateur,
  • Directif

La journée type :

Le responsable technique oscille entre réunions avec l’ensemble des entraîneurs de sa filière et entraînements de son propre collectif. Il réfléchit aussi à la mise en place d’un projet de jeu commun, pour que l’ensemble de la formation du joueur soit cohérente et ancrée dans un handball propre au club pour lequel il joue. Cela passe, bien évidemment, par l’élaboration d’ateliers techniques spécifiques qui permettront de travailler en profondeur le plan de jeu. On ne s’improvise pas responsable technique et sportif, c’est un rôle de formation constante.
Dans deux semaines, vous retrouverez le métier de trésorier !
#LesMétiersDuSluc : Trésorier
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le métier de trésorier. Gestionnaire, il a un rôle majeur dans la vie du club, qu’il régente partiellement, en collaboration avec les autres membres du conseil d’administration.



Les missions : 


-Gérer les flux d’argent,

-Etre l’appui du secrétaire pour toutes les déclarations auprès des instances,

-Etre le relais de la structure club auprès des instances,
-Aider à la rédaction des dossiers de subvention,
-Prendre des décisions,


La formation : 


Il n’existe pas de formation qualifiante qui prépare au rôle de trésorier. Cependant, le CROS Lorraine propose et dispense une formation qui donne quelques bases sur ce rôle si particulier. Très souvent, les trésoriers qui arrivent en fonction sont soutenus et aidés par ceux qui l’ont déjà été.


Le profil : 


  • Consciencieux,
  • Rigoureux,
  • Décisionnaire,
  • Collaboratif,
  • Aime les chiffres,
  • Dans l’idéal, possède quelques bases en comptabilité.


La journée type : 


Le trésorier doit gérer les flux courants : entrée des licences, des différentes manifestations, des subventions, ainsi que les sorties d’argent telles que les différentes mensualités versées au comité, à la Ligue, à la Fédération… Il chapeaute également les dépenses courantes et les achats plus conséquents, qui doivent être débattus en conseil d’administration. Le trésorier doit également tenir à jour les comptes de la structure, et préparer le bilan financier lors de l’Assemblée Générale. Il prépare des budgets prévisionnels et aide à la rédaction des dossiers de subvention.


Dans deux semaines, vous retrouverez le métier d’animateur en périscolaire !👇


#LesMetiersDuSluc : Animateur en périscolaire
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le métier d’animateur en périscolaire. Au contact d’enfants des écoles maternelles et primaires dans lesquelles il intervient, l’animateur en périscolaire a un rôle important dans la vie extra-scolaire des enfants.

Les missions :

-Intervenir sur le temps périscolaire,-Préparer les séances,-Gérer et animer les séances,-Être le relais entre les coordinateurs, l’école, les parents et les enfants,-...

La formation :

Tout animateur en périscolaire doit être diplômé, par l’Etat ou par la Fédération à laquelle il appartient. Les prérequis varient d’une mairie et d’une activité à une autre.

Le profil :

  • Consciencieux,
  • Rigoureux,
  • Capacité d’adaptation,
  • Bon relationnel avec les enfants

La journée type :

L’animateur en périscolaire est amené à préparer ses séances. En fonction de l’activité qu’il doit animer, cela prend plus ou moins de temps. A l’école, l’animateur en périscolaire gère son temps comme il l’entend, même s’il est tenu d’accueillir les enfants à leur sortie d’école, jusqu’à leur retour dans l’enceinte de l’école. Souvent, il est également convenu que l’animateur en périscolaire gère le retour des enfants auprès de leurs parents, ou de la garderie le cas échéant.
Dans deux semaines, vous retrouverez le métier de membre du conseil d’administration, et en attendant, taguez le parfait prétendant à ce poste !👇
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