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#RevueDePresse : Les Nancéiennes n'étaient pas loin.
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ECAC Chaumont Handball - HBC Nancy Sluc : 35-33

Chaumont : Laleu 13, Bernard 7, Sow 7, Pichery 3, L. Hampe 2, Rico 2, Tebib 1.

HBC Nancy Sluc : Coste 13, Aubry 5, Roblot 5, Gonzalez 3, Lanno 2, Thiesselin 2, Urien 2, Schiltz 1.

Même si elles se sont inclinées en terre chaumontaine, les Nancéiennes devraient inquiéter plus d'une équipe. D'entrée, elles ont en effet fait la course en tête (2-4, 5°). Mais Emmanuelle Merger, la gardienne locale, a sorti deux arrêts qui leur font du mal (6-6, 10°).

Mais Coste s'est révélée parfaite aux jets de 7m et en un contre un. Sans crier gare, les Lorraines ont infligé un 4-0 aux Haut-Marnaises (6-10). Sauf que, après un temps mort, ces dernières ont grignoté leur retard grâce à une grosse défense et à de nombreux arrêts d'Emmanuelle Merger. Sur un but de Katy Bernard, après trois ratés, les locales, à leur tour, ont infligé un 5-1 aux visiteuses (12-12 25° puis 15-15, 30°).

Au retour des vestiaires, Shirley Laleu a raté quatre tirs de suite. Malheureusement, les Meurthe-et-Mosellanes n'en ont pas profité. La faute à un gros travail défensif et à quatre arrêts supplémentaires d'Emmanuelle Merger (20-20, 37°). Coste a toujours enfilé les buts comme des perles, mais Kardiatou Sow était également au top, bien que malmenée (24-25, 45°). Quant à Shirley Laley, elle est sortie de sa boîte et a retrouvé son bras dans le money-time (32-30, 55°) !

Bien défendre, "jouer avec le chrono", tel a été le salut des Chaumontaises à 2° du coup de sifflet final (33-31). Sans oublier Shirley Laleu, qui en alignant son neuvième but de suite et son sixième sur jet franc, a enterré les espoirs du Sluc (35-33). Dommage !

L'Est Républicain du 23/09/2018.
Séniores Féminines 2 : Ste Marguerite - HBC Nancy Sluc 16-28
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Les filles, emmenées par Audrey, disputaient ce week-end leur premier match de la saison. Elles se déplaçaient à Handball Club Sainte-Marguerite, et ont brillamment remporté leur première rencontre 28 à 16.

🎙 Le retour du coach : « C'est un premier déplacement réussi pour l'équipe réserve. Malgré le fait qu'une bonne partie de l'effectif soit renouvelé et que toutes les relations en attaque et en défense n'étaient pas parfaites, le championnat est bien lancé. Avec du travail et l'investissement de chacune, cela promet de beaux résultats. Félicitations à toutes ! »

U18M : HBC Nancy Sluc - Sarrebourg 25-28
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Au terme d'un match partagé, nos nancéiens se sont inclinés face au collectif mosellan de Sarrebourg Moselle Sud Handball.

🎙 Franck est revenu pour nous sur cette rencontre de manière particulièrement détaillée : 


« Ce match peut se résumer ainsi, ce n'est pas Sarrebourg qui a gagné ce match mais le SLUC qui l'a perdu.
Cela provoque évidemment des sentiments ambivalents, de la frustration car nous aurions dû l'emporter mais aussi de la satisfaction puisque cela prouve que le groupe a le niveau pour jouer en élite, et, après la grosse défaite de Villers, c'était important.
Cela ne signifie pas pour autant que ce n'est pas la meilleure équipe qui a gagné, bien au contraire, Sarrebourg a su faire jouer son expérience pour l'emporter.
Le fait se perd en première mi-temps par une indiscipline, une non application des consignes rédhibitoire. Alors que nous avions démarré le match de la meilleure des manières mais le fait de voir que ce match était à notre portée à générer un relâchement coupable.
Beaucoup de joueurs ont alors pensé qu'ils pouvaient se permettre de ne plus respecter le plan de jeux pour au final jouer individuellement. La montée de balle en a été l'archétype, alors que nous la travaillons depuis des mois et mois (d'année en année) sur trois plans,
presque tous les joueurs couraient le plus vite possible pour aller dans les 9m adverses ... résultat : perte de balles car pas de solution de passes, non récupération des balles après arrêt du gardien, plus de jeux intermédiaire pourtant grand pourvoyeur de buts ...
Les fautes se sont donc enchainées et la confiance a changé de camps. Une fois remis en selle, Sarrebourg n'a plus lâché le morceau, c'est toute la différence entre les deux équipes.
Malgré tout, à la mi-temps tout était encore possible mais il fallait revenir dans le jeu collectif, dans le plan de jeu, il a fallu donc être très sévère envers les joueurs pour obtenir une réaction, mais si le groupe a globalement bien réagit et que nous avons retrouver une bonne qualité de jeu,
il a encore fallu un temps mort pour se remettre la tête à l'endroit. Après ce fut un mano à mano quasiment tout du long, nous alors eu l'occasion de l'emporter, mais trop d'échecs au tir à 6m alors que les solutions étaient là, nous ont coûtés le match.

Au final, s'il y a des satisfactions et une amélioration globale par rapport au premier match, nous payons toujours le manque de préparation, le manque d'expérience, et, pour certains leur manque d'ambition.
Il faut que chaque joueur apprenne à ne pas accepter ses erreurs pour ne pas les reproduire, ce n'est pas encore le cas. C'est culturel, c'est d'abord une volonté individuelle pour écouter les critiques et accepter le travail à faire, il ne faut pas accepter de ne pas être prêt à jouer.

Un joueur peut ne pas être prêt au niveau physiquement, techniquement ou tactiquement, mais il doit l'être mentalement. Il doit avoir l'ambition d'apporter à l'équipe à chaque entrée sur le terrain.
Il doit aussi accepter d'être sorti quelqu'en soit la raison, que ce soit parce qu'il fait de grosses erreurs donc par sanction, car il doit apprendre à les identifier, ou soit pour des raisons tactiques, c'est à dire même s'il a été méritant.
Au joueur de tout faire pour se rendre indispensable, or cela commence toujours par l'aspect mental, par le dépassement de soit, sur tous ces aspects, je citerai encore Louis en exemple. Ce n'est pas le plus grand, le plus fort, le plus rapide, le plus technique, le plus tactique etc ...
mais c'est celui qui apporte le plus à l'équipe, et ce, même quand il n'est pas au top.

Le soucis, c'est que nous avons peu de temps pour nous mettre à niveau, en effet, la première phase se termine fin novembre du fait du championnat d'Europe Féminin,
il faut donc aussi que certains joueurs prennent conscience que nous devons tout faire vite, qu'il faut se faire violence, passer à un rythme supérieur, bref que l'on ne peut pas prendre le temps de prendre des gants. C'est souvent la différence entre le haut niveau et le bas niveau de toute façon.

Alors c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses à assimiler rapidement, mais nous sommes dans la bonne direction, rendez vous le week-end prochain encore pour un match difficile à Saint Dié. »

#ParoleDeCoach : Metz Handball 2
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A la veille de la rencontre qui opposera les promus de Metz Handball Nationale 2 à nos rouges et blancs, nous nous sommes entretenus avec le coach par intérim, Stéphane Leidwanger. En effet, ce dernier a supplanté l’absence d’une internationale bien connue de la formation messine, Svetlana Ognjenovic.
Bonjour Stéphane ! Comment travaille-t-on à Metz Handball ? Y a-t-il, dans les coulisses, une réelle interaction et mise à disposition des mêmes infrastructures pour les filières féminine et masculine ?
Bonjour le Sluc. Il n’y a pas de différence de traitement, si ce n’est avec l’équipe professionnelle, mais ce n’est pas une question de genre. Nous sommes tous – équipes réserves, collectifs jeunes, formations masculines – traités de la même manière, avec un suivi médical poussé, une équipe de kinés qui nous est propre, des équipements de qualité et des infrastructures sportives bien connues des handballeurs lorrains. Le pôle masculin fonctionne en autonomie, et ça fonctionne très bien comme ça.
Votre première rencontre s’est soldée par un match nul, face au collectif villarois emmené par Micka. Que pensez-vous de ce résultat ?
Pour un promu, tenir la dragée haute à un collectif fourni, c’est une bonne performance. Ce n’était pas moi, mais David (NDLR : Motyka, ancien entraîneur du Villers Hb Club) qui était sur le banc, et je pense que ça a joué : il connaissait bien les joueurs adverses, et a donné des billes à sa formation pour faire déjouer les villarois. Arracher un match nul face à une équipe qui dominait les débats de quatre buts à la pause, et parvenir à ne prendre que 19 buts en 60 minutes… Je pense que la prestation mérite d’être soulignée !
Des forces en présence, une coach internationale bien qu’absente jusqu’à présent… Tous les feux sont au vert pour la réserve de Metz Handball ! Les moyens sont clairs, quid des ambitions de ce collectif ?
On va prier pour se maintenir. Avec la refonte du championnat à l’issue de cette saison, il va falloir travailler dur. On est promus, on n’a pas envie de redescendre sèchement. Pour autant, on sait qu’aller chercher une des quatre premières places synonyme de maintien sera très compliqué. Tout le monde les convoite, on va jouer avec humilité, et montrer ce qu’on sait faire.
NDLR : Le championnat de Prénationale tel que nous le connaissons disparaîtra à l’issue de l’exercice 2018-2019. Le champion de chaque poule accèdera à la Nationale 3. Les quatre meilleures équipes (2ème à 5ème place) de chaque ancienne région disputeront la saison prochaine un championnat étendu à l’ensemble du territoire Grand Est, sous réserve que toutes les équipes engagées en Nationale 3 se maintiennent à leur niveau.
Comment avez-vous préparé le match du week-end ? Avez-vous pris des renseignements sur l’équipe locale, ou laissez-vous plutôt les joueurs débattre avec leurs armes ?
Si l’on peut prendre des renseignements, il est clair qu’on ne va pas s’en priver. Pourtant, on n’est pas vraiment du genre à aller filmer les matchs des adversaires pour faire de l’analyse vidéo. La responsabilité est incombée aux joueurs, c’est eux qui doivent développer leur jeu pour tenter de l’imposer à leur adversaire. Le style de jeu a changé avec l’arrivée d’un nouveau coach à la tête du collectif fanion, et nous tentons de le décliner à notre équipe. Une chose est sûre, ils ont notre confiance, et c’est eux qui enfilent les baskets et le bleu de chauffe : on leur donne des billes s’ils sont en difficulté, mais trop intervenir est souvent contre-productif.
Un vif remerciement à Stéphane Leidwanger pour ses réponses précises à nos questions !
Nouveauté : La buvette
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#Buvette :

Depuis le début de saison, nous nous efforçons de vous proposer des nouveautés, et la buvette était un chantier auquel s'attaquer en priorité. Aidés par une joyeuse bande de bénévoles qui, à chaque match, se relaient pour vous servir, nous sommes désormais en mesure de vous proposer une petite restauration, dont vous trouverez les menus plus bas.

Un souffle de fraîcheur pour une qualité de service au top, avec des bénévoles souriants et disponibles, qui préparent dans la bonne humeur hotdogs et autres croque-monsieurs. 🌭🥪

Un grand coup de chapeau à cette belle équipe, et une pensée particulière à Hyperboissons Nancy, qui s'investit à nos côtés pour vous désaltérer ! 🥤🍺




#GalerieDePortraits : Nathan
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Cette semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait de Nathan, actuel arbitre, accompagnateur de juges arbitres jeunes en formation, et entraîneur adjoint du collectif U18 Masculins, en doublon avec Franck.
Bonjour Nathan ! Pourrais-tu te présenter ?
Je fais du handball depuis que j’ai onze ans. J’ai fréquenté quatre clubs : j’ai commencé à Maxéville, je suis passé par le SMEPS, Grand Nancy, et enfin je suis arrivé au Sluc. J’entre dans ma cinquième année ici au Sluc. J’avais commencé en tant qu’ailier avec le collectif supérieur au mien (U16, NDLR) puisqu’il n’y avait dans mon club pas d’équipe engagée dans ma catégorie d’âge et j’allais aussi dans les cages dès ma troisième année de pratique. C’est là que j’ai découvert l’arbitrage, puisque je n’avais pas de collectif un an sur deux.
Au Sluc, tu es arbitre et entraîneur des U18 Masculins. Ce n’est pas compliqué d’entraîner un collectif lorsqu’on n’a pas beaucoup de différence d’âge avec son collectif ?
J’ai commencé à entraîner relativement tôt, grâce à Jean Lehmann. On travaillait ensemble, et ça me convenait d’aider aux entraînements quand j’étais disponible pour le faire. Depuis que je suis passé sénior, les choses ont un peu changé : avec l’arbitrage, je suis amené à me déplacer régulièrement ce qui handicape mon collectif les jours de matchs. Je m’arrange toujours pour qu’ils ne soient pas seuls puisque le règlement l’impose, et je fais au mieux pour être présent dès que je le peux. J’ai même arrêté de jouer pour faciliter ce jonglage entre plusieurs casquettes.
L’arbitrage t’est venu très tôt. J’imagine que tu as été suivi, accompagné tout de suite ?
En effet, j’ai été sollicité un peu par hasard au départ, alors que je devais faire la table de marque. C’est là que tout a commencé. Ensuite, j’ai enchaîné les matchs et toujours voulu progresser.
Qu’est-ce qui te plaît dans l’arbitrage ? C’est une tâche ingrate, on se fait copieusement insulter – parfois plus que les joueurs, parfois plus que dans d’autres sports…
J’ai toujours été quelqu’un qui aimait contrôler les choses. L’arbitrage me correspond, même si je ne suis pas autoritaire. On a autorité sur le terrain, on fait respecter les règles, on représente quelque chose de fort et ça m’a tout de suite plu. Durant ma première saison, au fil des matchs, j’ai pris confiance en moi grâce à ça. En tant que juge arbitre jeune, je n’ai jamais été livré à moi-même. C’est un peu différent aujourd’hui puisque les suiveurs et accompagnateurs se déplacent plus pour les binômes susceptibles de monter, mais je parle avec les gens, et ça fait grandir mon arbitrage.
Tu t’es récemment engagé dans l’école d’arbitrage. La boucle est bouclée en quelque sorte : tu as été formé et maintenant tu formes. Comment est-ce que tu t’y prends, pour former un JAJ ?
Il y a deux ans que j’ai commencé à former des juges arbitres jeunes. Le plus important, pour moi, c’est la protection du joueur. Sensibiliser les JAJ à ça, c’est déjà une partie du travail d’accomplie. Une fois qu’ils maîtrisent ça, on peut tout travailler : les fautes d’attaquant sont plus faciles à détecter, la technique arbitrale elle découle naturellement des petits ajustements que l’on peut faire pendant un match.
Comment tu les accompagnes ? Est-ce que tu préfères les laisser en autonomie et revenir avec eux sur leur prestation, ou tu te sens le besoin d’établir un lien tout de suite en allant les voir, en leur parlant aux temps mort d’équipe, aux mi-temps, à la fin du match… ?
Au début de match, je leur donne peu de consignes pour jauger la manière dont ils interagissent. Le but, c’est qu’ils commencent leur match sans pression, qu’ils jaugent les joueurs, qu’ils se débrouillent un petit peu. Si je sens qu’ils sont vraiment en difficulté, j’essaie de leur venir en aide sans pour autant les faire perdre le fil de la rencontre. C’est difficile de leur montrer la voie sans leur donner toutes les clés, mais c’est un équilibre nécessaire pour qu’ils progressent.
Ton crédo, c’est donc de les former en les lançant dans le vide. Toi, tu es le filet de sécurité. C’est ça ?
Oui, je pense que si on ne leur laisse pas faire d’erreurs, ils ne progresseront pas. Les joueurs en font, pourquoi pas les arbitres ? J’ai eu une formation qui allait dans ce sens, et j’essaie de la mettre en place pour eux. Mon objectif, c’est que l’élève dépasse le maître.
Qu’est-ce que tu dirais aux jeunes qui ne sont pas encore arbitres ?
Je pense qu’il faudrait leur imposer un match. Un seul. Histoire qu’ils puissent se juger en tant qu’arbitres, et qu’ils se fassent leur propre idée de l’arbitrage : tous les mots ne vaudront pas l’expérience. Certes, c’est ingrat, mais c’est un très beau rôle. L’arbitre est le moteur d’un match : sans lui, tout part en vrille.
Merci Nathan pour avoir répondu à nos questions !
Dans deux semaines, retrouvez le portrait de Pascal, notre président !
#RevueDePresse : Un derby à sens unique.
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HBC Nancy Sluc - FFR-Villers : 37-20

Nancy Sluc : Coste 10, Lanno 5, Thiesselin 2, Schiltz 6, Urien 3, Roblot 5, Aubry 3, Gonzalez 3.
FFR-Villers : Aubrat 5, Simonet 1, Mougeot 5, Klein 3, Moulin 1, Couprie 1, Cannata 2, Pierre 2.

La première journée de Nationale 2 offrait un derby sur le papier palpitant entre le SLUC et la nouvelle entente du FFR-Villers. Dans les faits, la rencontre a été faible en suspense tant les Nancéiennes ont dominé les débats face à des visiteuses beaucoup trop brouillonnes pour espérer l'emporter. Bien plus concentré en défense et efficace en attaque, le SLUC a déroulé pendant toute la rencontre sans jamais vraiment être inquiété.

Le match débutait sur un faux rythme. Les deux équipes manquaient de précision dans les passes et de mouvement dans leurs offensives. Il fallait d'ailleurs attendre cinq minutes pour voir le premier but de la partie, en faveur du FFR-Villers. Passées ces quelques minutes de réglage, le SLUC parvenait à transpercer la défense adverse à de multiples reprises et trouvait également la mire de loin. En manque d'inspiration, les joueuses du FFR-Villers n'arrivaient pas à se montrer dangereuses et forçaient bien souvent leurs attaques en tirant dans des positions trop compliquées (16-9, 30°).

A la mi-temps l'écart était déjà conséquent et ça n'allait pas s'arranger pour les visiteuses. Au contraire, elles semblaient encore plus désemparées au retour des vestiaires et enchaînaient les erreurs de transmissions. Le SLUC, parfaitement en place, profitait des errances adverses pour augmenter un peu plus son avance et s'assurer définitivement le gain du match (27-14, 45°).

Dans le dernier quart d'heure, les visiteuses parvenaient enfin à transpercer le bloc nancéien notamment par l'intermédiaire de la jeune Aubrat, par ailleurs auteure d'un très joli match sur son aile gauche. Assurées de la victoire, Coste et les siennes contrôlaient sans difficulté la fin de match pour s'offrir une victoire probante face aux voisins, de quoi faire le plein de confiance pour démarrer la saison.

U18M : Villers les Nancy - HBC Nancy SLUC 46-15 (21-9)
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Les U18 M à l'échauffement, le calme avant la tempête

En déplacement chez le favori de la poule, les U18 Masculin 1 ont souffert à Villers les Nancy. Parfaitement roder et préparer, les villarois ont punis le SLUC à chaque erreur, exécutant à merveille leurs contres assassins. Bien que n'ayant pas démérité pendant une grande partie du match, le manque de préparation athlétique et le manque d'entrainement aura fait rapidement la différence.  En effet, le rythme imposé par les Villarois a souvent étouffé nos joueurs qui ont cependant montré qu'ils pouvaient rivaliser lorsque le niveau physique s'équilibrait comme en milieu de première mi-temps et en début de seconde mi-temps. Totalement dépassés sur le repli défensif, et parfois coupable de grossières erreurs, les partenaires d'Hugo n'ont pas réussi à endiguer le jeu rapide Villarois et ont laissé le score s'envoler, Villers ne se privant pas de châtier le SLUC à chaque occasion.
Une dure première pour un groupe accédant pour la première fois à ce niveau de jeu, mais gageons que cela permettra une prise de conscience sur le nécessaire travail à réaliser avant le début de la saison, trop de joueurs étant encore hors de forme ou simplement pas prêt à jouer. Malgré tout, l'attitude pour la majorité des joueurs a été positive, et quelques uns ont donné satisfactions, les gardiens ou louis notamment. Avec un leadership plus affirmé, l'addition aurait pu être nettement moins lourde, le manque d'expérience aura la aussi peser.
Espérons maintenant que chacun fera le nécessaire pour rattraper le déficit de préparation afin de retrouver le plus rapidement possible un rythme d'exécution plus élevé devenu minimum pour jouer à ce niveau là. Les matchs à venir seront certes face à des adversaires plus à portée de notre équipe, mais comme vu lors du tournoi Martiny face à Flavigny, il va falloir 'aller au charbon' et ne pas y aller la fleur au fusil. 
#LesMetiersDuSluc : Président
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Une nouvelle série fait son apparition : les métiers du Sluc. Tous les rôles, bénévoles et salariés, qui permettent à un club d’avancer seront recensés, afin que vous fassiez un tour dans les coulisses du club.



Les missions :
- Assurer la responsabilité du club,
- Représenter le club,
- Assurer le développement du club,
- Prendre des décisions,
- Écouter les idées de chacun,
- Être le relais entre le club et les institutions politiques ou sportives
La formation :
Il n’existe pas de formation pour devenir président de club. Souvent, il travaille avec le président sortant avec qui il est en binôme quelques temps, le temps que celui-ci apprenne les « ficelles du métier ».
Le profil :
    • Ambitieux,
    • Altruiste,
    • Dévoué,
    • Diplomate,
    • Empathique,
    • Décideur,
    • Assertif,
    • Leader,
    • Bon relationnel
    La journée type :
    Il y a tous les jours des tâches administratives à réaliser : lire les mails, répondre au téléphone du club, écouter les demandes et doléances des uns et des autres. Il faut aussi assurer un travail de veille : surveiller les opportunités financières ou sportives, en discutant notamment avec les dirigeants d'autres clubs. Enfin, tout cela se fait de concert avec l’appui et le soutien des autres membres du club, tant élus (comme le secrétaire général), que bénévoles (parents de joueurs, entraîneurs…). En plus de tout ça, Pascal a également un emploi. Être président est chronophage.
    Le témoignage :
    « C’est un poste qui me plaît, c'est Jean-Marc qui m'a incité à le prendre suite à son départ.
    Pour mes premiers pas, j'ai dû faire face au départ de l'effectif masculin de Prénationale, ça n’aura pas été des plus simples. S’ils ont été fidèles jusqu’au bout à l’ancienne présidence, ils ont préféré quitter le club plutôt que faire confiance à la nouvelle équipe et je le regrette un peu.
    Pour ce poste, il faut une bonne dose de diplomatie et de capacité d'écoute, qui ne sont pas des qualités intrinsèques. Cela dit, j'ai l'immense chance d'être bien entouré et cela me facilite énormément le travail. »
    Dans deux semaines, découvre le métier d’arbitre !

#GalerieDePortraits : Mathilde
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Pour bien débuter la saison, nous vous proposerons, toutes les semaines, de nouveaux portraits de tous les acteurs qui font du HBC Nancy Sluc un club où il fait bon vivre et dans lequel on se sent bien. Pour inaugurer cette saison, nous vous invitons à découvrir le portrait de Mathilde SCHILTZ, salariée du club et entraîneur du collectif U15 Féminins.



 Bonjour Mathilde ! Pourrais-tu te présenter d’un point de vue handballistique ?


J’ai commencé le hand à Dieulouard quand j’avais 11 ans. J’ai été retenue en sélection départementale, et ai continué mon aventure à l’AS Pagny pendant 7 ans avant de rejoindre le HBC Nancy Sluc après avoir été contactée par Fred Aubry.
Aujourd’hui, je travaille pour le HBC Nancy Sluc en tant que chargée de développement, mais je m’occupe de la partie technique.


Tu es salariée, mais tu as quand même quelques heures de bénévolat hebdomadaires dans ton emploi du temps. Qu’est-ce que tu faisais et fais actuellement en tant que bénévole ?


Des tâches basiques, mais primordiales pour que le club avance, comme la buvette, la table de marque lorsqu’on en a besoin. Je remplace aussi au pied levé les coachs qui ont des difficultés ponctuelles pour encadrer leurs collectifs lorsque c’est possible.


Selon toi, quels sont les avantages du bénévolat ?


Ça nous donne l’occasion de rencontrer beaucoup de monde, et de renforcer les liens avec tous nos licenciés. En tant que salariée, c’est un énorme avantage. S’investir dans le club, c’est lui montrer qu’il a de l’importance pour nous et c’est vrai : sans lui, je n’aurais pas de travail et pas de club sur Nancy même.


Passer un BPJEPS pour toi, c’était une occasion de toucher à tous les sports et élargir tes horizons, ou c’était simplement un diplôme pour travailler dans le hand toute ta vie ?


C’était une réelle opportunité de toucher à tous les sports, d’ailleurs j’ai pris l’option Sport pour tous et pas une option handball. Je peux donc enseigner 24 disciplines différentes, à différents publics : jeunes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, …


Raconte-nous une journée type de salariée de club.


La première étape, c’est l’ouverture des mails. On en reçoit régulièrement, et les traiter prend du temps. Ensuite, je gère les licences. On ne s’en rend pas compte, mais c’est une tâche chronophage. Je profite aussi du temps au bureau pour travailler sur les dossiers de subvention, des tâches administratives, et la préparation des séances également, que ce soit pour mon collectif ou pour le centre d’entraînement. Enfin, il y a les animations périscolaires que l’on a obtenues en collaboration avec la Mairie de Nancy.


Comment sont les séances de périscolaire ?


Je peux m’occuper d’enfants de maternelle ou de primaire, quel que soit leur âge. Il arrive que je doive travailler avec des enfants de classes ULIS (Unité Localisée pour l’Insertion scolaire, NDLR), qui ont donc des besoins particuliers.


Est-ce qu’il y a une grosse différence entre les enfants en activité périscolaire et ceux qui pratiquent le hand en club ?


Oui, elle est énorme !
Les enfants qui font du hand en club, même s’ils sont débutants, ont plus de motricité et de coordination que ceux qu’on a en périscolaire, sauf exception. Ils sont aussi plus attentifs, mais cela s’explique parce qu’eux ont choisi de venir et ont eu un parcours de formation plus complet qu’à l’école. Pourtant, travailler avec des enfants en périscolaire est plaisant : ils s’amusent, et c’est le principal.


Merci pour tes réponses Mathilde !

Dans deux semaines, vous pourrez découvrir l’entretien de Nathan – arbitre, formateur d’arbitre et entraîneur adjoint des U18 Masculins.

 

La Crous Cup 2018/2019.
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#CrousCup :


A l’occasion du tournoi organisé par et pour nos séniors féminines, elles auront su montrer les crocs et se faire respecter sur leur parquet. Deux matchs et deux victoires, malgré une partition gâchée de quelques fausses notes. Si les erreurs auront été minimes et les imprécisions normales à ce stade de la préparation, le collectif s’affiche sous de belles couleurs pour ce début de saison.



Nous tenons à remercier vivement les collectifs de Smeps handball 54 et de Palente Besançon Handball qui auront proposé un super plateau de compétition et montré un état d’esprit exceptionnel.



Nous profitons de ce débrief pour remercier le Crous Lorraine, qui nous a apporté son soutien, et Kidam Sport pour la réalisation des nouveaux maillots !


🎙 #FredAubry s’est exprimé à la suite de cette compétition : « Le niveau de jeu était homogène et on a pu faire tourner. C’était l’occasion de jauger les filles en condition de match, et de trouver des solutions pour pallier à l’absence simultanée de Clémence et Justine. On peut être satisfaits du résultat : à aucun moment la sortie de l’une ou l’autre des joueuses ne s’est fait sentir. On est en place, c’est de bon augure pour la suite. »

#CapSur1819

#ParoleDeCoach : Palente [Féminin]
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Nous nous sommes entretenus avec Cédric Noir, le néo-coach du collectif réserve franc-comtois de Palente Besançon Handball. A cette occasion, nous avons fait un point sur la saison passée et celle à venir.
Bonjour Cédric ! Pourrais-tu nous faire un bref résumé de la saison 2017-2018 ?
Bonjour. A vrai dire, je ne suis arrivé à la tête de ce collectif que cette saison, alors vous dire ce qui a ou non fonctionné m’est impensable. En revanche, d’un pur point de vue comptable, les filles ont fait une excellente saison puisqu’elles ont terminé premières de leur poule et accèdent ainsi à la Nationale 3 Territoriale de Franche-Comté. C’est avec ce nouveau challenge que j’ai été institué, et j’ai à cœur de remplir ma mission.
Quelles sont les ambitions affichées d’un promu, réserve de Nationale 1 ?
La pérennisation. Etre un collectif réserve apporte beaucoup de contraintes, notamment d’âge. Ces composantes ne sont pas toujours faciles à gérer, mais on doit avoir le collectif pour jouer les trouble-fêtes et s’inviter dans le haut de tableau. L’ambition est celle-ci. Sur le long terme et si les matchs le permettent, pourquoi pas accéder au niveau supérieur…
Pour s’imposer, nous avons mis à disposition de nos joueuses – en collaboration avec une salle de sport partenaire – un programme physique individualisé. Cela a permis, dès le 9 août, de reprendre les entraînements avec ballon et de monter doucement en puissance physiquement.

Comment travaille-t-on à Palente ?
On travaille bien. Les filles ont conscience qu’elles font partie d’un collectif charnière, qui s’entraîne à la fois avec l’équipe C et l’équipe U18 Féminine, mais aussi avec l’équipe A, qui évolue en Nationale 1. Elles ont un rôle important, et les préparer au plus haut niveau est l’objectif de travail principal de ce collectif.

Justement, comment fait-on pour exister dans l’ombre géographique et handballistique de Besançon ?
On n’est pas dans l’ombre à vrai dire, un partenariat « naturel » s’est instauré doucement avec les deux clubs bisontins. On a des passerelles pour les joueuses, et on a la chance de pouvoir mutualiser – toutes proportions gardées – les compétences. Il n’y a aucune animosité, les rapports sont cordiaux et c’est un réel plaisir de travailler avec eux.

Qu’attendez-vous, Cédric, de la Crous Cup à laquelle vous prendrez part dimanche ?
Ce sera un vrai tournoi de préparation, qui mettra un point d’orgue à toute notre reprise. Je profiterai de ce moment pour voir les filles jouer et faire monter la mayonnaise. Amener de la cohésion et des automatismes pour mieux se retrouver pendant la saison. Ce sera aussi, naturellement, l’occasion de jauger notre niveau réel, et d’affronter un niveau plus ardu que celui auquel on est habitués.
Merci Cédric pour toutes ses réponses. Nous vous retrouverons dimanche, à Martiny, à l’occasion de la Crous Lorraine Cup.
#ParoleDeCoach : SMEPS [Féminin]
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Pour démarrer la saison du bon pied, nos séniores féminines peaufineront leur jeu dimanche, au cours d’un tournoi pendant lequel elles recevront les équipes du SMEPS (Prénationale), et Palente (Prénationale). A cette occasion, nous avons posé quelques questions à Virginie Chiquard, coach du collectif meurthe-et-mosellan.



Bonjour Virginie ! Pourriez-vous nous dresser un bilan rapide de la saison passée ?


Bonjour le Sluc ! La saison aura été globalement très positive. Nous nous étions fixé de rester dans notre championnat, en visant les 4 premières places. Nous finissons quatrièmes, tous les objectifs sont donc remplis. La cerise sur le gâteau, c’est la victoire en coupe, qui fait honneur à Robert et lui rend un bel hommage… (NDLR : Robert Paquotte - ancien président du SMEPS et du Comité de Meurthe-et-Moselle de Handball - est décédé le 2 février 2017.)


Après une belle saison comme celle-ci, vous avez sans doute envie de voir plus haut, et accéder à l’échelon supérieur ?


La refonte des championnats nous pose un peu problème. On ne sait pas trop à quelle sauce on va être mangés. L’objectif reste le même que la saison dernière : on veut se maintenir. Ensuite, advienne que pourra.


Comment se donne-t-on les moyens de ses ambitions au SMEPS ?


Depuis lundi (20/08/2018), on a repris la préparation physique. A cela s’ajoutera la Crous Cup du 2 septembre. Sinon, on prépare tous les matchs de championnat avec sérénité. Avec le temps, on apprend à bien connaître les collectifs contre qui on joue : on se retrouve de saison en saison, et la moindre mutation parvient vite à nos oreilles. Le handball est un monde en huis clos.


En parlant de la Crous Cup, qu’en attendez-vous ?


Ce sera pour nous un bon tournoi de travail. Face à des équipes de niveau supérieur, il faut savoir hausser son niveau de jeu, et ne pas subir le tempo. Ce sera pour nous l’occasion de nous frotter à plus fort, et de juger dans le jeu ce qu’on vaut vraiment. Des tests matchs pour appréhender le futur, en quelque sorte.

Cela dit, on a un bon groupe. Les filles sont motivées, sérieuses, elles veulent en découdre dans le bon sens du terme. Elles travaillent bien, et ça nous permet de prendre les matchs les uns après les autres, sans s’alarmer à la suite d’une contre-performance et sans se sentir pousser des ailes lorsque les matchs sont corrects. C’est un plaisir de travailler avec ce groupe.


Merci beaucoup pour toutes ces réponses, et à dimanche !


Nouveau partenaire : Sefiba !
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Mercato des Partenaires :

Après le Crous il y a quelques jours, c'est Sefiba qui a renouvelé sa confiance en étendant d'un an le contrat de partenariat nous liant ! 🤝
Merci de votre confiance !

#CapSur1819


Nouveau partenaire : Crous !
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Mercato Des Partenaires :

Le HBC Nancy Sluc est fier de vous annoncer que le Crous Lorraine nous renouvelle sa confiance, et nous accompagnera au cours de la saison 2018-2019 ! ✍️

Nos valeurs estudiantines communes sont le terreau d'un partenariat solide et durable. Merci à vous pour votre confiance !

#CapSur1819

Stage vacances !
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Le hand te manque déjà, et tu aimerais reprendre avant la saison ? 🤾🏻‍♂️
Retrouver tes copains autour d'un Lasermaxx ou à Walygator te tente ? 🎢
N'hésite plus à découvrir notre stage vacances : 




Assemblée générale 2017-2018
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📃 Assemblée générale 📄
Samedi dernier se tenait l'Assemblée Générale du club. Une AG particulière, puisqu'elle voyait le renouvellement de l'équipe dirigeante, avec le départ de Jean-Marc pour de nouveaux horizons.
Un grand merci à tous les présents, et surtout aux U15 et leurs mamans pour leur coup de main utile ! 👏



Nouveau partenaire : Escape Hunt !
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#MercatoDesPartenaires :

Nous avons le plaisir d'accueillir dans notre beau réseau de partenaires The Escape Hunt Experience Nancy - NCY France, situé au 43 rue Marcel Brot. 

Dans la peau de détectives en herbe, vous êtes enfermés dans une pièce par équipe de 2 à 5 joueurs selon les sites et disposez de 60 minutes pour collecter des indices et résoudre une série d’énigmes pour progresser vers la sortie avant la fin du temps imparti. Une véritable course contre la montre dans laquelle esprit d’équipe, sagacité et rapidité seront vos meilleurs alliés.

Nous vous ferons très prochainement gagner un coffret cadeau pour découvrir cette activité, restez connectés ! 

Merci de la confiance que vous nous témoignez en devenant l'un des partenaires du HBC Nancy Sluc ! 


Nouveau partenaire : Popkfé !
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#MercatoDesPartenaires :

Le PopKfé, complexe multiactivités mêlant bowling, restaurant et pub, continue sur sa lancée et reste un partenaire du HBC Nancy Sluc pour la saison 2018-2019 ! 

Pour tous vos anniversaires, dîners, apéros en terrasse, dimanches en famille, foncez au 3-5 rue Victor et faites confiance au staff de M. Claussin pour vous divertir !

Merci à vous pour la confiance que vous nous témoignez !

 

Nancy Pep's Event : nous y étions !
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Ce week-end, la Pépinière accueillait le Nancy Pep's Event, une manifestation sous le soleil qui a vu défiler de nombreux curieux. 
Anaïs et Mathilde y ont représenté, samedi et dimanche, notre club en proposant avec le Comité 54 de diverses activités. 

Le HBC Nancy Sluc s'est fait une joie de participer à cette manifestation, et est fier de vous partager quelques clichés.





Nouveau partenaire : Lasermaxx Houdemont !
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Nous sommes fiers de vous annoncer que le Lasermaxx Houdemont s'engage à nos côtés pour la saison à venir ! 

Le Lasermaxx vous accueille dans un immense labyrinthe de 700m². Equipé de votre pistolet laser et de votre armure, vous avez comme mission de désactiver vos adversaires. Sensations et effets spéciaux garantis, pour une sortie réussie entre amis, en famille ou entre collègues. Salle d’accueil et VIP climatisées.


Bienvenue parmi nos partenaires, et merci pour la confiance que vous nous témoignez ! 




Le HBC Nancy Sluc recrute !
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Le Mercato du Handball commence ! 

Le HBC Nancy Sluc cherche de nouveaux entraîneurs bénévoles pour la saison à venir ! 
Pour plus d'infos 👇
📲 : contact@hbcnancysluc.com
☎️ : 03.83.95.19.12

Merci de relayer l'information !
"Je bouge en famille" : un évènement LLSA !
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Après-midi « Je bouge en famille »

Qu’est-ce que c’est ?

Une manifestation, dont la Ville de Nancy est partenaire, prévue le 24 mars 2018 à la Pépinière qui proposera des ateliers découvertes d'activités physiques et sportives à des enfants et leurs parents. 
"Je Bouge en Famille" est programmée dans le cadre de la SISM (Semaines d'Information sur la santé Mentale) dont le thème 2018 est "La parentalité : Bien-être en Famille". 
Venez-vous amuser en Famille ! 
On vous attend nombreux !


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